Puissanciel dans le média des entrepreneuses créatives

Parution dans Diapositives

Diapositives : le média des entrepreneuses créatives

La marque comme écosystème vivant

À travers cette publication, Puissanciel™ partage une vision de la marque pensée comme un système vivant, inspiré directement des logiques du vivant et de l’écologie des interactions.

L’article met en avant :

— une approche où la fondatrice agit comme une écologue : observation des talents, des dynamiques internes et des patterns de parcours pour faire émerger une cohérence globale
— la rencontre entre science, intuition et expression artistique comme fondation d’une vision de marque singulière
— la transformation des trajectoires multipassionnées en écosystèmes lisibles, structurés et évolutifs
— la création de cartes d’écosystème permettant de relier projets, valeurs, désirs et zones de génie en une seule vision
— l’idée que la visibilité n’est pas un point de départ, mais la conséquence naturelle d’une structure alignée et d’un positionnement incarné
— une approche du leadership féminin fondée sur la cohérence intérieure, la liberté de mouvement et la capacité à tisser du sens entre les mondes

Une vision où structurer sa marque revient à structurer un vivant intérieur, pour permettre à chaque femme de passer d’une accumulation de projets à une œuvre claire, habitée et influente.

“Comme la Nature, tu es puissante et essentielle.” - Dr. Maïté Jacquot

Dr. Maïté Jacquot, fondatrice du mouvement Puissanciel — L’art de tisser nature, art et puissance féminine

Nous nous sommes (re-)connues en 2023, par visios interposées, dans les espaces de Leader d’Elite d’Olivia Victoria Sautereau (rubrique Hors Champs numéro #1). Cette rencontre s’est imposée comme une évidence. Un grand sourire, une voix douce et puissante, des yeux intenses et pétillants. Sensuelle, intelligente, charismatique… Maïté est un véritable bonbon.

Pour cet entretien, nous avons échangé depuis nos espaces de travail respectifs. Ce fut un dialogue riche, foisonnant et lumineux. Dialoguer avec Dr. Maïté Jacquot, c’est entrer dans un univers où tout se relie : science et intuition, art et écologie, rigueur et poésie.

Elle incarne à merveille notre thématique TISSER. Parce que tisser, c’est relier. Et Maïté figure cet art avec justesse : relier les mondes, les disciplines, et surtout, relier les femmes à elles-mêmes. À travers Puissanciel, elle nous invite à retrouver notre singularité, à assumer notre zone de génie et à l’offrir au monde comme un héritage.

Son parcours nous rappelle que l’audace et la créativité naissent souvent de zones de complexité, et que les multiples chemins empruntés forment une toile cohérente et lumineuse. À l’image de la nature, Maïté nous enseigne que nous sommes toutes puissantes et essentielles.

Le DIA de DIAPOSITIVES et DIALOGUE signifie aussi Déterminée, Inspirée, Audacieuse. Est-ce que tu te reconnais dans ces trois qualificatifs ?

Maïté : Carrément. Déterminée. On parle même d’une volonté opiniâtre. J’ai fait l’exercice de demander à mes proches ce qu’ils voyaient chez moi, et c’est ce qui est ressorti : ma détermination. Quand j’ai un désir, une envie, je vais tout faire pour les concrétiser.

Inspirée. L’inspiration, c’est vital. Sans elle, pas de créativité, pas de vie. J’ai besoin d’être nourrie par ce feu-là.

Audacieuse. J’ai mis du temps à voir cette audace en moi. Mais aujourd’hui, je l’assume davantage, j’ose de plus en plus et je trouve ce mot-là pétillant.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de dire oui à cet entretien ?

Maïté : C’était une évidence. Mon fil rouge, ma mission : sublimer les femmes et la nature pour un impact fondateur, révolutionnaire. Me challenger aussi sur ma visibilité, accepter d’être mise en lumière. J’en ai assez de voir les femmes se cacher. C’est un chemin de révélation.

Même dans ma posture de scientifique, quand je prenais la parole, je me drapais dans un sérieux… Mais au fond, il y avait autre chose, il y avait plus que ça. Cet entretien, c’est aussi l’occasion d’incarner pleinement qui je suis.

Ton parcours est singulier. Tu es docteure, n’est-ce pas ?

Maïté : Oui. J’ai soutenu une thèse à la croisée de plusieurs domaines : la philosophie, la communication, l’émotion en sciences. C’était audacieux, mais tellement évident pour moi et j’ai eu la chance d’avoir une directrice de thèse très ouverte, qui m’a soutenue dans cette démarche.

Petite, quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je donnais une réponse bateau… mais dans ma tête, je rêvais de changer de métier chaque semaine : maîtresse d’école, détective, exploratrice. J’avais soif de tout tester.

Le lycée a été un moment difficile : l’angoisse du choix. L’art, la psycho, l’écologie… J’aimais tout. Dans ma famille, personne n’avait fait de grandes études. J’avais envie de leur faire plaisir. Alors j’ai suivi la voie classique : prépa, fac… mais je ne me voyais pas chercheuse. Je pensais que je n’en n’étais pas capable.

Pourtant, l’université m’a offert une liberté précieuse : j’ai pu nourrir mes passions. C’est là que j’ai compris que je n’avais pas à choisir, que je pouvais ramener toutes les parties de moi. C’était exigeant, mais ce processus m’a permis d’exprimer ma singularité.

À la fin, je me suis heurtée aux limites du cadre académique. Dans la recherche, il y a une liberté de temps, mais pas de liberté créative. Et c’est ça que je cherchais : créer autrement. C’est ainsi qu’est né Puissanciel.

Est-ce que cette créativité a toujours été présente chez toi ?

Maïté : Depuis l’enfance, je dessine. En fait, en discutant avec toi, ça me rappelle une anecdote qui date de la primaire : j’ai commencé à faire des dessins abstraits, très colorés à la pastel, j’avais commencé à dessiner le portrait d’enfants dans le bus scolaire, que je personnalisais selon ce que je ressentais de la personne en face de moi – je captais leur énergie et je la traduisais en formes et en couleur… mais c’est vite devenu infernale, j’avais plein de commandes, tout le monde voulait son dessinportrait ! (Rires)

L’art, dans ma famille, ce n’était pas spécialement valorisé, j’étais donc un peu restreinte au niveau du matériel. Mes parents m’obligeaient à faire un sport mais ils n’avaient pas les moyens de m’offrir en plus des cours de pratique artistique.

Je créais avec ce que j’avais sous la main, je m’inventais des univers entiers : des maisons en papier, des vêtements pour mes poupées en bois… Ma maman gardait des enfants à la maison et je me retrouvais naturellement à imaginer les jeux et activités, c’est moi qui était en charge d’imaginer les jeux à leur proposer. Mon imaginaire était tout le temps en marche.

C’est vraiment quelque chose que j’ai développé en autodidacte. Et c’est ça qui m’a permis de survivre au lycée. Plus tard, j’ai intégré l’art dans mes recherches : mes diaporamas, mes graphiques, portaient déjà cette touche visuelle.

Aujourd’hui, je le revendique pleinement. Je partage mes créations, mes carnets, mes linogravures. C’est une manière d’incarner visuellement la vision de donner une identité visuelle à Puissanciel, mais aussi d’honorer mon besoin de liberté totale. L’art, en fait, ça fait partie de moi.

Comment définirais-tu ton activité aujourd’hui ?

Maïté : Aujourd’hui, mon métier (et mon legs), c’est Puissanciel. C’est bien plus qu’une activité : c’est un écosystème vivant.

C’est l’espace où toutes mes facettes — scientifique, mentore, artiste, visionnaire — se rejoignent, au lieu de s’éparpiller dans des projets qui ne laissent s’exprimer qu’une partie de moi.

Je crée des écosystèmes de projets, inspirés directement de la nature. Dans mes accompagnements, je procède comme une écologue arrivant dans une baie : j’observe toutes les composantes, les interactions, la complexité de l’ensemble.

Avec mes clientes, c’est pareil : je récolte toutes les informations sur leur parcours, leurs passions, leurs talents. Je décrypte les patterns, les fonctionnements récurrents. J’aide à faire émerger une évidence.

Et je mets tout cela en forme visuelle, sous la forme d’une carte d’écosystème : un schéma qui relie les projets, les valeurs, les ressources, les talents et les désirs profonds. Cette carte devient une boussole.

Elle montre l’impact, l’héritage, le fil rouge qui relie passé, présent et futur. Elle donne de la clarté et permet de naviguer dans ses projets sans se perdre, en nourrissant chaque dimension de soi.

C’est le moment où elles cessent de “gérer des projets” pour œuvrer à partir de leur essence.

D’où vient le nom Puissanciel ?

Maïté : Le nom et tout l’univers de Puissanciel me sont apparus au bord d’une rivière, en Corse, dans un moment suspendu. C’était le fruit d’un cocktail inattendu : une séance de breathwork et un accompagnement avec Olivia (ndlr. Olivia Victoria Sautereau, fondatrice de Leader d’Élite) qui m’ont littéralement ramenée dans mon corps.

Le mot m’est venu en Corse. Cela faisait longtemps que je cherchais un nom sans parvenir à le saisir. Et puis un jour, c’était là, évident : comme la nature, nous sommes puissantes et essentielles.

Puissanciel est à la fois un mouvement, une marque et une vision plus grande que moi. Au fil du temps, j’ai découvert que ce mot portait plusieurs sens. Trop souvent, on réduit la nature à quelque chose de fragile qu’il faut protéger, alors qu’elle est résiliente et indomptable.

Dans ma spécialité en écologie, j’ai étudié les traits fonctionnels : ce que chaque espèce apporte d’unique à son écosystème. Pour moi, c’est pareil avec les femmes : chacune possède une fonction essentielle, une zone de génie à reconnaître et à incarner.

Concrètement, qu’est-ce que tu proposes comme expériences ?

Maïté : Aujourd’hui, Puissanciel se déploie autour de trois pôles interconnectés :

Les accompagnements individuels et collectifs pour les femmes multipassionnées, autour de la révélation de leur écosystème. Ensemble, on clarifie leur vision et leur zone de génie, on structure leurs projets, et on redonne du sens et de la fluidité à leur parcours pour venir construire leur héritage.

Je travaille aussi beaucoup avec le corps : méditations guidées par la nature, PNL, et bientôt le breathwork.

Un espace artistique et créatif, où je partage mes dessins, mes linogravures, mes carnets…

Un pôle recherche et nature, qui prendra la forme d’une école et d’un centre de recherche.

Peut-on dire que tu es féministe ?

Maïté : Absolument !

Est-ce pour cette raison que tu as fait le choix de t’adresser à un public exclusivement féminin ?

Maïté : Oui, c’est le fruit d’une longue réflexion. Mais mon cœur est là : le féminisme et l’écologie. J’ai envie d’apporter quelque chose dans cet espace. J’ai envie qu’on prenne notre place.

Le modèle de carrière de l’entrepreneuriat classique a été fait pour et par des hommes. Ce sont des modèles qui ne me conviennent pas. Je préfère le terme « œuvrer » à celui de « travailler ».

Je préfère parler d’« impact », d’« héritage », d’« œuvre d’art ».

Par contre, je n’accompagne pas uniquement les entrepreneuses. Je suis là pour guider et soutenir toutes les formes de professions et d’activités.

Il me semble que la grande différence entre l’entrepreneuriat classique et celui que tu prônes, c’est cette place laissée à l’intuition (et même à la spiritualité)…

Maïté : J’ai récemment pris conscience de ma grande intuition grâce à une cliente. Longtemps, je pensais que c’était de la structure, mais en réalité c’est réellement la combinaison des deux qui fait ma force : intuition et rigueur.

C’est rigolo car en coaching, mes mains bougent toutes seules, comme si je canalisais. Aujourd’hui, je m’autorise à affirmer ce que je ressens, je fais confiance à ce qui vient.

En ce qui concerne la spiritualité, je le vis comme quelque chose de très personnel, très intime, très incarné — un ressenti dans mon corps, une connexion à ce qui est vivant en moi et autour de moi.

Le fait d’entreprendre autrement, je pense que ça rend la perception de l’échec différente, tu ne crois pas ?

Maïté : Si, en effet. D’ailleurs, avant, il était inenvisageable pour moi d’échouer : il fallait être parfaite, sinon c’était la catastrophe.

Aujourd’hui, c’est beaucoup moins douloureux. L’échec est devenu un tremplin. Il m’a appris à oser, à prendre des risques.

Tu as vécu plusieurs années à l’étranger… Qu’est-ce que ça t’a apporté ?

Maïté : L’expatriation a été une expérience fondatrice. J’ai vécu six ans en Finlande, quelques mois en Suède et aux États-Unis.

Cette expérience m’a offert une liberté incroyable et m’a permis d’assumer pleinement ma différence.

Et en ce moment vous vivez en France ?

Maïté : Oui, on est revenu en France. Ce retour a eu un sens fort : un besoin d’ancrage pour pouvoir créer l’extraordinaire.

Cet ancrage me permet de canaliser ma créativité, de la transformer en œuvre.

Et comment arrives-tu à trouver l’équilibre pro-perso ?

Maïté : J’ai longtemps cherché cet équilibre… Désormais, je parle d’écologie personnelle.

Je m’autorise des phases de repos autant que des phases d’intensité. Ma première question le matin est : “Qu’est-ce que je désire vivre aujourd’hui ?”

Un dernier mot / message pour nos lectrices :

J’ai participé à des expéditions polaires, donné des conférences en anglais, publié mes recherches et obtenu mon doctorat… et pourtant, je doutais encore de moi.

Aujourd’hui, je célèbre l’Ère des Créatrices d’Impact : des femmes visionnaires qui osent prendre leur place et laisser un héritage aligné avec leurs valeurs.

À toi qui lis ces lignes : ta singularité est ton plus grand pouvoir. Ne la cache plus. Tisse-la, vis-la, transmets-la.

“Comme la Nature, tu es Puissante & Essentielle” – Puissanciel.

Portrait sensoriel :

Si j’étais :

Une texture : l’eau — fluide, insaisissable, vivante.

Une odeur : les pins maritimes au soleil — chaude, sauvage.

Une saveur : fraises des bois, framboises et myrtilles — sucrée et vivante.

Une couleur : arc-en-ciel — multiple et lumineux.

Un son : le clapotis d’une rivière — doux et hypnotique.

Une émotion : la joie de l’enfant — vibrante et légère.

Un rêve : dans une forêt luxuriante — libre et créative.

Le monde a besoin de ta vision. Es-tu prête à la révéler ?

Dr. Maïté Jacquot
Puissanciel™

0%